Regis-Alain PARFAIT http://regisalainparfait.blogsudouest.com Un blog SUD OUEST BLOGS weblog Mon, 28 Jul 2008 17:35:43 +0000 http://wordpress.org/?v=wordpress-mu-1.2.1 fr De la semaine 31 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/28/de-la-semaine-31/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/28/de-la-semaine-31/#comments Mon, 28 Jul 2008 17:35:43 +0000 regisalainparfait aphorismecontrepèteriehumourmétaphoresemaine 31Tags : citations http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/28/de-la-semaine-31/
 Citation de  la semaine :

 « Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n’ont pas d’enfants. »
 
Marcel Achard


 
Citahumour de la semaine :

« Je ne crois pas beaucoup à la loi de la pesanteur,

il est en effet plus facile de lever une femme que de la laisser tomber. »

 
                                        GEORGES COURTELINE
 
 
Poème de la semaine :


De soi-même


Plus ne suis ce que j’ai été,
Et ne le saurais jamais être.
Mon beau printemps et mon été
Ont fait le saut par la fenêtre.
Amour, tu as été mon maître,
Je t’ai servi sur tous les Dieux.
Ah si je pouvais deux fois naître,
Comme je te servirais mieux !
 
                  Clément MAROT



« Métaphorisme »  de la semaine :



Le lacet d’un chemin  noue la gorge

                                               

Sylvain TESSON



Contrepèterie de la semaine :
 

Le préfet de Nîmes voudrait plus d’écus pour son Gard.



 
Blague de la semaine :


Parfois je ne sais plus qui a composé le BOLERO de Ravel !!!
 
 
 



RDV au mois de septembre après mes vacances en famille



Bonne semaine à tous, à toutes et aux autres aussi…

 
 RAP

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/28/de-la-semaine-31/feed/
De la semaine 30 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/20/de-la-semaine-30/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/20/de-la-semaine-30/#comments Sun, 20 Jul 2008 20:45:44 +0000 regisalainparfait aphorismecitationscontrepèteriehumourmétaphoresemaine 30 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/20/de-la-semaine-30/ Citation de  la semaine :

 « Quand vous dites quelque chose à un homme, ça entre dans une oreille et ça sort par l’autre.
Quand vous dites quelque chose à une femme, ça entre dans une oreille et ça ressort par la bouche !
                                                      Montherlant


 
 
 
 
Poème de la semaine :


La môme néant


Quoi qu’a dit ? - A dit rin.
Quoi qu’a fait ? - A fait rin.
A quoi qu’a pense ? - A pense à rin.

Pourquoi qu’a dit rin ?
Pourquoi qu’a fait rin ?
Pourquoi qu’a pense à rin ?

- A’ xiste pas.



« Métaphorisme »  de la semaine :



« 
Si notre Père céleste a inventé l’homme,
c’est parce que le singe l’avait terriblement déçu…
»
                                                       
                                                          
Marc Twain




Contrepèterie de la semaine :


J’ai vu les populations laborieuses du Cap.
  


 

 Bonne semaine à tous, à toutes et aux autres aussi… 

 RAP


 

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/20/de-la-semaine-30/feed/
De la semaine 29 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/13/de-la-semaine-29/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/13/de-la-semaine-29/#comments Sun, 13 Jul 2008 08:08:09 +0000 regisalainparfait aphorismeblaguescitationscontrepèteriehumourmétaphoresemaine 29 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/13/de-la-semaine-29/ Citation de  la semaine :

 « Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité ».
                                                                                                           Albert Einstein
 
 
Humour de la semaine :
 Pluriels méconnus :
 Un rat ? des goûts
 Un cas ? des colles
 Un pont ? des râbles
 Un flagrant ? des lits
 Une voiture ? des mares
 Un évier ? des bouchers
 Un scout ? des brouillards
 Un bond ? des buts
 Une dent ? des chaussées
 Un air ? des confits
 Un beau ? des cors
 Un mur ? des crépis
 Un vrai ? des dalles
 Un valet ? des curies
 Une passagère ? des faïences
 Un drogué ? des foncés
 Une jolie ? des gaines
 Un crâne ? des garnis
 Un frigo ? des givrés
 Une moue ? des goûters
 Un brusque ? des luges
 Un ministre ? des missionnaires
 Une grosse ? des panses
 Un propos ? des placés
 Une cinglante ? des routes
 Un fâcheux ? des agréments
Un patron ? des spots
 Un délicieux ? des cerfs
Une bande ? des cinés
Un sirop ? des râbles
Un argent ? des tournées 
Une bière ? des haltères


« Métaphorisme »  de la semaine :


« A la mort du vent, qui recueille son dernier soupir ? »
                                                        Sylvain Tesson


Contrepèterie de la semaine :


Tricher avec ce couple idiot


 
Blague de la semaine :


A Londres un banquier, environ 70 ans, très sérieux, très élégant avec un chapeau melon, costume trois pièces se trouve à l’arrêt du bus en compagnie d’un punk, piercings, cheveux rouges, vert, jaune, bleu, etc.

Ce Monsieur le regarde avec un air méprisant, alors le punk offusqué lui dit : 
- ” Vous avez un problème ? Pas étonnant en vous voyant, je doute que vous n’avez jamais rien fait d’excentrique dans votre pauvre vie. “ 
Le banquier le considère un instant, pour lui répondre : 
- ” Détrompez vous jeune homme, une fois dans ma jeunesse, aux Indes, j’ai enculé un perroquet,
et je me demandais si par hasard vous ne seriez pas mon fils.”
 


 

Bonne semaine à tous, à toutes et aux autres aussi…


 

 RAP


 

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/13/de-la-semaine-29/feed/
Moment poétique avec Victor HUGO http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/09/moment-poetique-avec-victor-hugo/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/09/moment-poetique-avec-victor-hugo/#comments Wed, 09 Jul 2008 13:39:52 +0000 regisalainparfait littératurepoésieVictor Hugo http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/09/moment-poetique-avec-victor-hugo/

Demain, dès l’aube


 
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
 
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au-dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
 
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur
 
Victor HUGO





Ce siècle avait deux ans


 
Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte,
Et du premier consul, déjà, par maint endroit,
Le front de l’empereur brisait le masque étroit.
Alors dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l’air qui vole,
Naquit d’un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix ;
Si débile qu’il fut, ainsi qu’une chimère,
Abandonné de tous, excepté de sa mère,
Et que son cou ployé comme un frêle roseau
Fit faire en même temps sa bière et son berceau.
Cet enfant que la vie effaçait de son livre,
Et qui n’avait pas même un lendemain à vivre,
C’est moi. -

Je vous dirai peut-être quelque jour
Quel lait pur, que de soins, que de voeux, que d’amour,
Prodigués pour ma vie en naissant condamnée,
M’ont fait deux fois l’enfant de ma mère obstinée,
Ange qui sur trois fils attachés à ses pas
Épandait son amour et ne mesurait pas !
Ô l’amour d’une mère ! amour que nul n’oublie !
Pain merveilleux qu’un dieu partage et multiplie !
Table toujours servie au paternel foyer !
Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier !

Je pourrai dire un jour, lorsque la nuit douteuse
Fera parler les soirs ma vieillesse conteuse,
Comment ce haut destin de gloire et de terreur
Qui remuait le monde aux pas de l’empereur,
Dans son souffle orageux m’emportant sans défense,
A tous les vents de l’air fit flotter mon enfance.
Car, lorsque l’aquilon bat ses flots palpitants,
L’océan convulsif tourmente en même temps
Le navire à trois ponts qui tonne avec l’orage,
Et la feuille échappée aux arbres du rivage !

Maintenant, jeune encore et souvent éprouvé,
J’ai plus d’un souvenir profondément gravé,
Et l’on peut distinguer bien des choses passées
Dans ces plis de mon front que creusent mes pensées.
Certes, plus d’un vieillard sans flamme et sans cheveux,
Tombé de lassitude au bout de tous ses voeux,
Pâlirait s’il voyait, comme un gouffre dans l’onde,
Mon âme où ma pensée habite, comme un monde,
Tout ce que j’ai souffert, tout ce que j’ai tenté,
Tout ce qui m’a menti comme un fruit avorté,
Mon plus beau temps passé sans espoir qu’il renaisse,
Les amours, les travaux, les deuils de ma jeunesse,
Et quoiqu’encore à l’âge où l’avenir sourit,
Le livre de mon coeur à toute page écrit !

Si parfois de mon sein s’envolent mes pensées,
Mes chansons par le monde en lambeaux dispersées ;
S’il me plaît de cacher l’amour et la douleur
Dans le coin d’un roman ironique et railleur ;
Si j’ébranle la scène avec ma fantaisie,
Si j’entre-choque aux yeux d’une foule choisie
D’autres hommes comme eux, vivant tous à la fois
De mon souffle et parlant au peuple avec ma voix ;
Si ma tête, fournaise où mon esprit s’allume,
Jette le vers d’airain qui bouillonne et qui fume
Dans le rythme profond, moule mystérieux
D’où sort la strophe ouvrant ses ailes dans les cieux ;
C’est que l’amour, la tombe, et la gloire, et la vie,
L’onde qui fuit, par l’onde incessamment suivie,
Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal,
Fait reluire et vibrer mon âme de cristal,
Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j’adore
Mit au centre de tout comme un écho sonore !



D’ailleurs j’ai purement passé les jours mauvais,
Et je sais d’où je viens, si j’ignore où je vais.
L’orage des partis avec son vent de flamme
Sans en altérer l’onde a remué mon âme.
Rien d’immonde en mon coeur, pas de limon impur
Qui n’attendît qu’un vent pour en troubler l’azur !

Après avoir chanté, j’écoute et je contemple,
A l’empereur tombé dressant dans l’ombre un temple,
Aimant la liberté pour ses fruits, pour ses fleurs,
Le trône pour son droit, le roi pour ses malheurs ;
Fidèle enfin au sang qu’ont versé dans ma veine
Mon père vieux soldat, ma mère vendéenne !
 

Victor HUGO

Oceano nox


 
Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle océan à jamais enfouis !

Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d’un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l’abîme plongée.
Chaque vague en passant d’un butin s’est chargée ;
L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots !

Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus.
Oh ! que de vieux parents, qui n’avaient plus qu’un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !

On s’entretient de vous parfois dans les veillées.
Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,
Mêle encor quelque temps vos noms d’ombre couverts
Aux rires, aux refrains, aux récits d’aventures,
Aux baisers qu’on dérobe à vos belles futures,
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

On demande : - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?
Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? -
Puis votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire.
Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli.

Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l’orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encor de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur !

Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l’étroit cimetière où l’écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s’effeuille à l’automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l’angle d’un vieux pont !

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots, que vous savez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c’est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir quand vous venez vers nous!


Victor HUGO

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/09/moment-poetique-avec-victor-hugo/feed/
Révisons pour l’été http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/07/revisons-pour-lete/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/07/revisons-pour-lete/#comments Mon, 07 Jul 2008 14:19:03 +0000 regisalainparfait conjugaisonhumourjeux de motlittérature http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/07/revisons-pour-lete/
Je vous propose quelques révisions de l’imparfait du subjonctif,


Allez !!! On a pas peur:


Comment traduire  :
Certes vous pourriez le faire, mais pour que je le reçoive, il aurait fallu le concevoir !

!

!


Bon je vois que vous avez du mal !!! Alors révisions après la réponse:

Réponse: 
Certes vous le pûtes, mais pour que je le reçusse, encore eut-il fallu que vous le conçussiez !


Bon alors ….  révisions des classiques:


J’eusse aimé qu’il y eût des choses qui valussent qu’on leur sacrifiât le plaisir.
Jean ROSTAND

Te souviens-tu, mon Lou, de ce panier d’oranges
Douces comme l’amour qu’en ce temps là nous fîmes,
Tu me les envoyas un jour à Nîmes
Et je n’osais manger ces beaux fruits d’or des anges.
G. APOLLINAIRE


Le verbe aimer est le plus difficile à conjuguer. Son présent n’est qu’indicatif, son passé n’est jamais simple, son futur est toujours au conditionnel.
Jean COCTEAU.



Bon ! On continue:

Oui, dès l’instant que je vous vis,
Sachez de moi que vous me plûtes.
De l’amour qu’à vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes.
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que je vous rendis.
Combien de soupirs je perdis !

De quelle cruauté vous fûtes
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les vœux que je vous appris !
En vain je priais, je gémis ;
Dans cette dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis !
Ah ! fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez,
Qu’ingénument je vous le disse,
Qu’avec orgueil je vous aîmasse,
Que vous me désespérassiez
Qu’en vain je m’opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez.

Bon ! Ensuite:


Tout d’abord vous m’idolâtrâtes
Puis ensuite vous me trompâtes.
Je n’aurais pas cru que vous le puissiez,
Ni que, mon rival, vous l’aimassiez.
Il fallait que je vous l’écrivisse
Et que tous les jours je vous visse
Pour que vous me le répétassiez.
Vous ne m’aimiez plus ; il fallait que j’eusse
Assez de force pour que je puisse
Prendre mon cœur sans que vous le retinssiez
Pour ne pas que vous l’abîmassiez
Combien de cruauté vous eûtes !
Que de noirs projets vous conçûtes
Pour que vous m’ensorcelassiez
Et que vous me poignardassiez.


Et à la fin :


Fallait-il, madame, que j’en vinsse
Qu’à vos fers vous me retinssiez,
Que, quelques temps, je m’abstinsse
Et plus épris je devinsse
Sans que compte vous m’en tinssiez.
Fallait-il que je me complusse
A jurer sans que vous me crussiez
Et que trop tard je m’aperçusse
Qu’il fallût qu’alors que je mourusse
Sans qu’aucun gré vous m’en eussiez.



L’humour pour finir :



                                    Guerre au verglas

             Pour qu’aux gels d’hiver les sols point ne verglaçassent,
             Il suffirait qu’en temps voulu l’on les salasse.
            On éviterait ainsi que, sans risque de glace,
            Sur les chaussées les voitures ne dérapassent,
            Les piétons à ne pas glisser s’évertuassent
            Et sur les trottoirs leurs membres ne se pétassent.




Allez !!!    Souffrance terminée !!!


Bon   surf !



Votre serviteur


Régis-Alain   Parfait



PS : Vous vous annonçâtes, vous vîntes, nous conversâmes et, sur l’oreiller, nous nous plûmes.


]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/07/revisons-pour-lete/feed/
Flash d’infos… (Humour à 0,3 centimes d’€) http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/06/flash-dinfos-humour-a-03-centimes-de/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/06/flash-dinfos-humour-a-03-centimes-de/#comments Sun, 06 Jul 2008 11:32:28 +0000 regisalainparfait blagueshumour http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/06/flash-dinfos-humour-a-03-centimes-de/ Tous ces titres ne seront pas développés dans cette édition…

Incendie au Bois de Boulogne
Le Brésil est déclaré pays sinistré.

Débarquement
C’est samedi que la Vache Qui Rit a été parachutée au nord de l’Irak en chantant : Un gros kurde, un petit kurde, c’est l’heure de l’ apéri-kurde.

Fête du Dauphinois
Tout le gratin était là.

Ouragan
Stéphanie de Monaco qui enregistre en ce moment dans un studio parisien est de plus en plus accaparée par son nouveau métier de chanteuse. Elle déclare
: J’ai un pied à Paris et un autre à Monaco. On plaint les Lyonnais.

Trafic d’aphrodisiaques
Les policiers sont impuissants.

Assimil
C’est en écoutant à longueur de nuit Canal+ sans décodeur qu’un français a appris le hollandais.

Haïti
Téléphone maison.

Cul-de-sac
Miss France présente aux USA le beaujolais nouveau. De la touffe, de la jambe, du cou, de la cuisse, du slip, un beau cru bien de chez nous, chaud en bouche.
Telles sont les appréciations des oenologues américains. Aux dernières nouvelles, Miss France aurait du mal à marcher et le beaujolais serait revenu intact.

Vide
Mireille Mathieu se suicide d’une balle dans la tête. La balle ricoche toujours.

Appel à la solidarité
La bibliothèque de Mireille Mathieu complètement saccagée. Les trois livres sont dans un état déplorable.

Sports de glisse
Au championnat du monde de constipation, le français a obtenu la médaille de bronze.

Spectacle
Voulant imiter Madonna, une chanteuse belge a été hospitalisée après son gala. En effet, lorsqu’elle a jeté sa petite culotte, elle était encore dedans.

Conseil
Une petite phrase à méditer qui s’adresse à vous, Messieurs, en vous tapant des naines, vous aurez l’impression d’avoir une plus grosse bite.

Drame personnel
Elle a 25 ans et, depuis l’âge de 14 ans, on la viole : une main droite vient de porter plainte contre une bite.

Risques majeurs
À la porte de Versailles, au salon de l’agriculture, une trayeuse électrique devient folle : 3000 visiteurs sucés à mort.

Fait divers
Un détenu est tombé malade en s’évadant de la Santé.

Bonne nouvelle
L’homme qui avait sept sexes a trouvé un travail qui lui rapporte beaucoup d’argent en se faisant scier les jambes. Il est poulpe au Musée de la mer.

International
Grâce à ses oreilles, le prince Charles arrête une avalanche et échappe à la mort.

Petites annonces en vrac

Pampers : Une employée licenciée après avoir fait une fausse couche.
Air Inter : Les pilotes lancent un préavis de travail.
Il confondait ‘tourte aux cailles’ et ‘tarte aux couilles’, un cuisinier s’est grièvement blessé.

En Israël, la manifestation anti-arabe organisée par le grand rabbinat a été rapidement circoncise et, sans violence. Les forces de l’ordre ont annonce qu’elles allaient procéder a une quête. La place s’est vidée en quelques secondes.

Spécial Tichat… Je file !!!!
Ariane a déjà été tirée 21 fois. Elle sera désormais tirée tous les deux mois. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien.

Belle prise :
Ce matin, à Miami, le shérif John Devan a fait une prise record de cocaïne :
1g dans chaque narine.

Il venait de lui dire: ‘la jalousie est une pensée subjective’. Elle lui plante un couteau dans le ventre en lui disant : ‘Tu n’as qu’a faire semblant de mourir.’

C’est nous les gars de la marine…
Une femme a entendu son hamster femelle chanter cette célèbre chanson dans sa petite cage. Étonnée, elle a sorti un canif et éventre l’animal pour voir si par hasard, elle n’avait pas avale un magnéto. Eh non… cette jeune femme ignorait que dans les corps des hamsters dames, y’a des marins qui chantent.



Une carrière réussie est une chose merveilleuse mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Marilyn Monroe.

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/07/06/flash-dinfos-humour-a-03-centimes-de/feed/
De la semaine 28 http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/29/de-la-semaine-28/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/29/de-la-semaine-28/#comments Sun, 29 Jun 2008 21:03:43 +0000 regisalainparfait http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/29/de-la-semaine-28/

Citation de  la semaine :

 « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. »

                                                                               René Char




« Métaphorisme »  de la semaine :


« un jour, les sentiers se vengeront d’avoir été battus »
                                                        Sylvain Tesson


Contrepèterie de la semaine :


Posez vos livres sur mon ombrelle


 
Question de la semaine et  de RAP… :


Le nain porte quoi ?




Bonne semaine à tous, à toutes et aux autres aussi…


 

 RAP



 

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/29/de-la-semaine-28/feed/
extrait 2 de Passé antérieur http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-2-de-passe-anterieur/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-2-de-passe-anterieur/#comments Thu, 12 Jun 2008 21:16:59 +0000 regisalainparfait http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-2-de-passe-anterieur/

Dans l’attente de son départ pour trois semaines de  vacances en Afrique, M. Karl est en Belgique, installé dans la chambre 739  au 7ème étage de l’hôtel « Four stars ». Dans cette imposante tour fière et étincelante, il est là, seul, dans une chambre coquette avec visée plongeante sur la piscine et au loin une vue sur l’effervescence de la ville allumée. Les jambes croisées, la tête en arrière, il savoure un Roméo et Juliette et déguste un moment de sérénité. Il attend Marilyne, il l’a commandée en début d’après midi. Son choix s’est porté sur elle, choisie parmi les quatre filles de la page sept du catalogue que lui avait présenté discrètement le réceptionniste, celui à la cravate aux quatre étoiles dorées. Il pense à sa coiffeuse qui ne lui suffit plus et puis aux contingences logistiques de son voyage qui s’annonce. Il attend surtout ses deux vrais faux passeports depuis deux longues journées.

Trois petits coups brefs donnés sur la porte le font quitter ses pensées. Il pose son cigare sur le cendrier en cristal et d’une voix sûre et chaude annonce :

- C’est ouvert !

- Bonsoir, je suis…

- Marilyne, je sais !

M.Karl finit la phrase de la call-girl avec douceur et en portant à ses lèvres l’indexe de sa main droite l’invitant ainsi à un silence dont elle n’est pas coutumière. Il tire une dernière bouffée de son cigare puis l’écrase, le transforme en un vulgaire accordéon de tabac, tour avachie et fumante. Marilyne reste au milieu de la pièce, le regard inquiet et les talons-aiguilles plantés dans la moquette couleur cendre. Pour occuper l’espace et le temps, elle retire son long manteau noir avec la lenteur d’une femme qui veut séduire. Elle le plie avec application et le dépose sur le dossier du fauteuil jumeau de celui que M.Karl vient de quitter. Il s’avance vers elle en plongeant son regard dans le sien, ses yeux sont d’un vert foncé assez rare avec des reflets bleus à la périphérie. Un maquillage discret mais efficace les habille à la perfection. Elle ouvre la bouche mais il est déjà dans sa zone d’intimité et pose cette fois ci son indexe sur ses lèvres à elle, des lèvres sensuelles finement mises en valeur par un rouge à lèvres mauve légèrement brillant. Elle est belle, un corps équilibré, un visage rond, des yeux verts malicieux qui captent les regards, de longs cheveux d’un noir bleuté et attachés en un paquet sophistiqué au-dessus de sa tête. Du grand art capillaire. Il la prend par la main et la guide vers une autre pièce.
La salle de bain immense, claire et agrémentée d’immenses miroirs leur donne l’impression d’entrer dans un espace infini peuplé de leurs clones. Karl s’assoit sur le rebord de la gigantesque baignoire d’angle. Il a Marilyne toujours debout, calée entre ses deux genoux. Elle est gênée par ce silence mais cet homme ne lui fait pas peur, il a quelque chose de rassurant, de délicat. Elle sent qu’elle n’a pas affaire à un détraqué, à un obsédé ou à un malade qui va la faire jouer à un jeu pervers. M. Karl prend son temps et respire cette fille qu’il s’offre, elle sent très bon, un parfum fortement vanillé et très à son goût. Le reste, il ne veut pas le savoir, il la suppose assez jeune mais pas tant que cela, son histoire, sa vie privée, cela ne l’intéresse pas. Il a ce qu’il a commandé, une fille brune aux yeux verts, pas plus d’un mètre soixante-cinq, belles jambes et petits seins. Il n’aime pas les gros seins, à partir d’une certaine taille cela devient des mamelles, il n’aime que les petites poitrines et cela ne se discute pas. Il vérifie d’un regard tendre les cinq critères tout en retroussant calmement la robe fourreau d’une Marilyne satisfaite qu’on entre dans le vif du sujet. Le travail, c’est le travail ! Une robe soyeuse blanche et noire qui dessine parfaitement les courbes enjôleuses de la femme à louer. Elle est surprise de la manière de faire de ce nouveau client, comme s’il évitait de  toucher sa peau, ses gestes sont retenus, exécutés avec une précision chirurgicale et avec un calme déconcertant. M.Karl déchausse l’objet de son désir avec méthode, range la paire de chaussure taille trente-sept contre la paroi brillante de la baignoire puis lui demande d’un  regard de retirer ses bas. Elle le fait avec érotisme mais sans exagération. Il en profite pour desserrer puis retirer sa cravate qu’il plie et dépose sur le porte serviette le plus proche. Le réceptionniste ne lui a pas menti, ces jambes devant lui sont élancées et finement musclées. D’un geste des deux mains il demande à Marilyne de s’approcher. Elle a maintenant les jambes encastrées entre ses cuisses à lui. Elle esquisse un sourire en penchant légèrement la tête sur le côté. M.Karl répond à ce charmant message en glissant un doigt de chaque main entre la hanche et le string parme. Marilyne, victime d’une chair de poule inattendue, perd son regard dans les miroirs alors que le petit bout de tissu descend tout doucement le long de ses jambes blanches. Le string ayant rejoint la cravate, M.Karl se lève en tenant

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-2-de-passe-anterieur/feed/
extrait 1 de Passé antérieur http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-1-de-passe-anterieur/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-1-de-passe-anterieur/#comments Thu, 12 Jun 2008 19:13:56 +0000 regisalainparfait extrait - roman http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-1-de-passe-anterieur/  


EXTRAIT 1:
Ma semaine à Paris a été un calvaire. Quelle idée avais-je eue d’utiliser les transports en commun ? Sadomasochisme sans nul doute compte tenu de mon agoraphobie latente et irréversible. Je me suis mêlé à la mélasse nauséabonde infiltrant tous les orifices urbains. J’ai été sueur. J’ai été puanteur. J’ai été poisse. J’ai participé à la composition de cette transpiration dégoulinante dans les rues, les sous-sols, les galeries, les tunnels. J’ai appartenu à cette masse informe, à ce flot polluant incontrôlable, à cette immonde bête sourde, aveugle et grondante. Vous ne pouvez pas ressortir indemne d’une telle expérience. Quelques heures, vous n’êtes qu’une molécule, vous n’avez plus d’identité, vous faites partie du monstre, vous vous sentez virus parmi les virus.

Je ne prendrai jamais plus le métropolitain. Traumatisant.

L’eau au moins, elle va à la mer. Mais ce liquide là, infâme et puant, où va-t-il ? Ces gens sans visage agglutinés s’accrochant où ils le peuvent. Perte d’identité en sous-sol. Tristesse des regards. Le nez dans un journal ou dans les chaussures. Debout ou assis, certains sont déjà morts. Ils sont devenus des robots programmés pour aller d’un point A à un point B, incapables d’un sourire et dénués de politesse, le temps d’un transport ils ne sont plus humains.


 

Ma dernière nuit blanche dans la capitale a été horrible. Je m’étais couché après trois douches successives. Je scrutais le plafond rosé de ma chambre d’hôtel et brutalement l’Harmattan s’est levé dans mon crâne. Sur le plafond, beau visage aux yeux clos. Beau visage aux traits figés. Ce silence. Cette impuissance. La mort. Beau visage que j’ai tant embrassé. Pas assez. Beau visage blanc et impassible. J’étais sous le visage de Florence sur son lit de morte. Ce froid du Nord glaçait mes pensées. Le sable en folie pénétrant le moindre de mes neurones. Points de repère disparus. Désert de pensées. Hagard et sans doute l’air idiot, j’ai fixé mes chaussures là sur le sol, juste pour ne plus regarder le plafond. Pas suffisant. Je me suis évanoui. Je crois. Pas longtemps.

De douche en douche la nuit a capitulé et j’ai quitté ce lieu de torture et cette ville folle. En taxi.


 

Une éternité de dix-sept jours a pris fin pour moi alors que là-haut le soleil grimpait sur son trône.


 

*



 

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/12/extrait-1-de-passe-anterieur/feed/
Synopsis du roman “Passé antérieur” http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/02/synopsis-du-roman-passe-anterieur/ http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/02/synopsis-du-roman-passe-anterieur/#comments Mon, 02 Jun 2008 19:58:34 +0000 regisalainparfait http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/02/synopsis-du-roman-passe-anterieur/

La question n’est pas de savoir s’il est mort mais de savoir pourquoi il est mort…

Tristan est mort mais son esprit dispose d’un sursis qu’il met à profit pour revivre certains moments
de sa dernière année. Le souvenir de sa femme, son coup de foudre pour une adolescente, des moments avec ses amis sont autant de sentiments et de sensations qui lui reviennent à l’esprit et l’amènent à réfléchir sur la vie.
Mois par mois, dans sa peau ou celle de personnes de son entourage il se remémore quelques scènes et découvre une ligue secrète dirigée par son meilleur ami, les sentiments de ses proches, il pénètre les intimités pour mettre à nu la vérité. Il survole la dernière année de sa vie, d’une question à l’autre, afin de connaître la réponse d’une seule : Pourquoi moi ?
 
Vivez un voyage extraordinaire entre ciel et terre, entre la vie et la mort, virevolter  sans corps au-dessus des autres… mais aussi en eux !

Et forcément un peu en vous…

]]>
http://regisalainparfait.blogsudouest.com/2008/06/02/synopsis-du-roman-passe-anterieur/feed/